Les travaux ont fait leurs premières victimes

Christine Besançon-tribune audinfoLes travaux du nouveau réseau de bus (THNS*) nous donnent hélas raison : à Audincourt, les commerces ferment : le pressing, Weldom,    Tom le Pirate, Epoques & Styles …

D’autres sont menacés : de nombreux emplois sont à mettre dans la balance, d’importantes dépenses de consommation s’évaporent localement, que les petits « barons locaux » oublient trop souvent de rappeler dans leurs discours.

Le tout pour quoi ? Un projet à 100 millions d’euros payables sur trente ans, avec son lot de contrats précaires sur deux ans (CDD et intérim), que devra rembourser toute une génération. Lire la suite

Chères amies, chers amis,

voeuxA toutes et à tous, je présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui se profile devant nous. Fidèle à l’adage « les premiers seront les derniers », je commencerai donc par avoir une pensée pour les exclus de notre monde :

 celles et ceux qui, dans le 5e pays le plus riche, manquent de tout, d’un toit, d’être au chaud, d’un repas et du nécessaire pour vivre …,

 celles et ceux qui, dans la maladie, cherchent le secours,

 celles et ceux qui, chaque matin, égrainent les annonces d’emploi,

 celles et ceux que la solitude inonde,

 A vous tous, Lire la suite

Retrait de délégation : de qui se moque-t-on !

tribune-parution-decembre-2016A ceux qui voulaient nous voir tirer sur l’ambulance, nous avons dit ce que nous pensions de cette attitude. Martial Bourquin a en effet choisi de retirer ses délégations à l’adjointe à l’éducation Salima Inézarène pour – officiellement – une affaire qui n’a aucune raison de pénétrer la vie de la cité. En faisant en sorte de déballer en plein conseil municipal une affaire strictement personnelle,

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Développement 25 : Quelles solutions pérennes pour les 13 salariés ?

Je suis, depuis quelques jours, sollicitée par plusieurs d’entre vous au sujet de Développement 25. Ce matin, je viens d’écrire à Christine Bouquin, présidente du Conseil départemental du Doubs, ainsi qu’à Denis Leroux, vice-président du Conseil départemental du Doubs et président de Développement 25. Je vous laisse donc prendre connaissance de ce courrier. 

 

Audincourt, le 15 décembre 2016   dernier

Objet : Lettre ouverte – devenir du personnel de Développement 25

 

Madame la présidente du Conseil Départemental du Doubs

Monsieur le président de Développement 25,

 Je vous écris, en tant que membre du conseil d’administration de Développement 25, au sujet des 13 salariés de cette structure dont la liquidation judiciaire a été actée à la fin de cette année 2016. Il ne m’appartient pas aujourd’hui de commenter les raisons qui ont conduit à cet échec. Il m’importe peu de débattre sur la responsabilité, ou non, de la loi NOTRe contre laquelle j’ai déjà eu, maintes et maintes fois, l’occasion de me positionner au cours des derniers mois. Il ne m’apparaît pas utile, par ailleurs, de pointer la responsabilité, ou non, du Conseil de notre nouvelle grande région, qui effectivement est aujourd’hui, plus que jamais, l’acteur numéro 1 en terme de compétences économiques.

Il m’apparaît en revanche utile de faire démonstration de pragmatisme. L’affaire est entendue : Développement 25 n’est plus et il nous faut aujourd’hui composer avec cette situation. Or, il reste encore toute une partie – et non des moindres ! – à gérer : celle de l’avenir des 13 salariés qui viennent de perdre leur emploi. Le statut juridique de Développement 25, autonome du Conseil départemental, ne permet pas la « reprise automatique » du personnel dans son giron, comme vous l’avez d’ailleurs justement souligné récemment. Pas de reprise automatique donc, mais s’agissant d’une reprise volontaire … il n’appartient qu’à vous de le faire. D’autant plus que Développement 25 était, à proprement parler, une structure que d’aucuns pourraient considérer comme para-publique, en attestent les liens qui unissent les deux entités, à commencer par la présidence.

La crise n’a eu que peu d’effets sur nos collectivités. Mais la dette de l’État oui, et nous en payons durement les frais à notre échelle. Il n’empêche que le Conseil départemental dispose d’un budget de 570 millions d’euros par an, Lire la suite

Terrorisme : le Pays de Montbéliard à l’abri ?

salafistes-jihad-415x280Silence radio sur toute la ligne. Au sujet de la radicalisation, et donc du risque d’attentat, la consigne est « motus et bouche christine-besancon-tribune-audinfocousue ». Dans le Pays de Montbéliard, aucune réaction au motif de ne pas jeter de l’huile sur le feu. Le feu, justement, il faudrait surtout éviter de jouer avec (entre communautarisme et électoralisme), pour mieux le prendre de front et l’éteindre.

L’Est Républicain nous apprend Lire la suite

L’état de droit devrait toujours se soumettre au droit du peuple !

2048x1536-fit_hommage-victimes-attentat-nice-17-juillet-2016-promenade-anglaisAprès l’horrible tragédie de Nice où 86 personnes ont perdu la vie, ce fut au tour d’un prêtre de 86 ans d’être égorgé au moment même où il célébrait la messe.

A la terreur s’ajoute l’indicible. A la monstruosité s’ajoute la volonté de s’attaquer à notre civilisation chrétienne. À l’effroi de tout le pays s’ajoute la répugnance des Français contre ces barbares qui s’en prennent à un homme d’Église, symbole de paix et d’espérance. Le père Jacques Hamel est mort en martyr comme c’est le cas de milliers de chrétiens d’Orient !

Il est impératif de penser à la création de centres de rétention pour y placer hors d’état de nuire,  tous les individus radicalisés et que les prisons ne peuvent accueillir, le garde des Sceaux oppose un refus catégorique à ces propositions de bon sens,  au motif que cela nécessiterait de changer la Constitution.

Alors comme ça on est en droit de changer la Constitution pour le statut pénal du chef de l’Etat, ou pour inscrire le principe de précaution, mais pour la sécurité des Français, on n’a pas le droit ? »

Stupéfaction ! Lire la suite

Jungle de Calais, le doigt d’honneur (de / à) la justice

Calais et justiceDes commerces illégaux. Pas d’impôt. Pas de déclarations Urssaf, de bail commercial, de bilan comptable…La liste est longue. A cela s’ajoute les denrées alimentaires périmées saisies par les services compétents, les manquements généraux aux règles d’hygiène élémentaires, les branchements électriques « sauvages » : tout, vraiment tout pour faire fermer boutique au premier « boui-boui » ordinaire.

De quoi faire faire un infarctus à un contrôleur de la Ddass et provoquer un démantèlement du baraquement illico-presto par voie de justice.

La justice, justement, Lire la suite

L’ardoise salée de notre nouveau panneau d’information !

Christine Besançon. panneauLa somme est de 30.000 €. Elles sont nombreuses, les associations, ils sont nombreux, les services de la Ville, qui aimeraient disposer de ce montant supplémentaire. C’est en l’occurrence la somme dépensée pour le seul et unique panneau électronique d’information, désormais situé à proximité immédiate de la mairie, à un carrefour que d’aucuns qualifieront de stratégique : le nombre de véhicules par jour, et la vitesse de ceux-ci, sans compter les piétons, plaident en effet en faveur de l’emplacement.
Mais pourquoi donc cette somme de 30.000 €, quand des villes plus économes – je n’ose dire plus « intelligentes » s’agissant de la dépense publique – n’en dépensent que 17.000 pour un équipement strictement similaire ?

Dans le même temps, Lire la suite

Les quartiers, majorité oubliée !

forges

2ème tribune 2016

Le centre-ville polarise les efforts et la Ville y consacre légitimement beaucoup d’argent, sans toutefois atteindre ses objectifs.

Et puis il y a les Forges, dont la zone industrielle en bord du Doubs reste prisonnière des années 80. Là, on ne parle pas de « reconquête des berges du Doubs ». Pas de parc urbain et encore moins de zone d’activité propice à l’emploi local.

Il y aurait pourtant matière à un grand projet d’agglomération.

Il y a le quartier Courbet / Pergaud / Pont-de-Gland, où l’on cherche la fraîcheur du Doubs et une circulation fluide.  Un exemple ? La maison située au bout du nouveau pont, préemptée, détruite pour un rond-point que personne n’a jamais vu. Lire la suite